Texte libre

                                                                              Il y a des mots !


Tout le monde discute et émet des catégories de contraires.
  J'aimerais entendre un discours qui n'entre dans aucune catégorie.
 S'il existe un commencement dans ce monde, alors il existe un temps avant ce commencement; et un temps avant ce temps d'avant.

S'il l'existence existe, existe aussi la non existence; et un temps d'avant le néant.
Il n'y a rien de plus vaste sous le ciel; que la pointe d'un épi automnal et une grande montagne est une grande montagne, est une petite chose face au firmament.

Rien n'est plus âgé qu'un enfant mort "

                                                                                                      Tchouang Tseu

 

Texte libre

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Lundi 22 janvier 2007

Peut être le bonheur n’est-il qu’un contraste, mais il y a une foule de petits bonheurs qui suffisent pour parfumer la vie.

Alphonse Karr
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Jeudi 18 janvier 2007
 

l'odyssée de la vie
Vidéo envoyée par steffylang
ثُمَّ خَلَقْنَا النُّطْفَةَ عَلَقَةً فَخَلَقْنَا الْعَلَقَةَ مُضْغَةً فَخَلَقْنَا الْمُضْغَةَ عِظَمًا فَكَسَوْنَا الْعِظَمَ لَحْمًا ثُمَّ أَنشَأْنَهُ خَلْقًا ءاخَرَ فَتَبَارَكَ اللَّهُ أَحْسَنُ الْخَالِقِينَ                                                                                                              
Ensuite, Nous avons fait du sperme une adhérence [alaq]; et de l’adhérence Nous avons créé un embryon; puis de cet embryon Nous avons créé des os et Nous avons revêtu les os de chair. Ensuite Nous l’avons transformé en une tout autre création. Gloire à Dieu le Meilleur des Créateurs!
Un scénario magnifique dont les événements sont brodés avec toute exactitude. En effet, pour la survie de la race humaine, ce système ne doit se permettre la moindre erreur .Toute personne intelligente et consciente doit savoir que ce n’est pas le hasard qui nous a fait une partie de ce monde, car le hasard ne peut pas concevoir un modèle et le répéter dans chaque être.
L’être humain, cette belle créature, était une seule cellule qui s’est divisée après la fécondation, puis ce nombre passe à quatre et continuera d’augmenter par divisions successives. Dieu a créé des systèmes fascinants pour répondre aux besoins de ces cellules qui se dirigent vers l’utérus, là où se sont retracés les actes d’une scène miraculeuse.
Mais, comment ces cellules qui n’ont ni intelligence, ni sensibilité, ni conscience ne s’arrêtent pas à se diviser ?pourquoi ne se fixent-elles pas n’importe où ?
C’est la preuve d’une intelligence supérieure. Ces opérations n’existent que par la volonté de Dieu .C’est l’art créatif de Dieu, un art incomparable.
Après neuf mois, cet art atteint son apogée. Voilà l’être humain, entité physique et psychique fabuleuse envers laquelle notre esprit mène une quête vaine.
Mais, sommes nous reconnaissants envers cet art ?
La semaine passée, un drame dans lequel cette beauté était violée impitoyablement, lequel drame a eu lieu à Safi. Il s’agit d’une mère célibataire, qui à l’aide de sa mère et une infirmière, a eu un  avortement de son bébé en sixième mois.
Quelle cruauté sauvage !!! En sixième mois, déjà tous les membres et les appareils vitaux du fœtusSont constitués.
 Raisons ???C’est cette « Hchouma » qui ramène notre société à une obscurité de l’esprit et de la passion.
Une certaine Hchouma qui détruit, arrache cet art envoûtant. Faut-il vraiment sacrifier cette beauté ???????? 
 
 
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Mardi 16 janvier 2007
 
Quelles drôles du destin que de toujours on est obligé d’entendre partout ce petit tic-tac, on a toujours besoin de compter avec le temps : Quelle heure je me réveille ? Qu’est ce que j’ai fais depuis hier, depuis une semaine, depuis le moment où j’ai fais partie de ce monde ?combien du temps me faut-il pour faire telle chose, arriver à tel endroit ?
 Toutes ces questions, ce besoin de toujours ramène notre existence à un sablier qui s’écoule rapidement.
 A bien y regarder, dans une relation maître/esclave, le plus libre ou le vrai maître est celui qui peut se passer dans l’autre .Sommes-nous alors maîtres ou esclaves ?
Certes, on a inventé le tic tac, il est notre création qui doit nous soumettre, c’est notre esclave. Pourtant bien qu’on devient  l’esclave de notre esclave. On est face à un maître qui tue ses élèves, entre autres un maître qui tue ses esclaves ou encore de plus un feu qui brûle sans laisser de cendre.
 Pour ceux qui croient passer leur temps, quelles drôles de vie !!Ils sont passés avec lui, ils le tuent .Lui aussi, passe à pas de géant, il les enterrent.
 Ce géant qui se servit du passé, du présent pour nous ramener vers le futur qu’est notre fin.    
 Comment faisons –nous pour nous limiter de tous cela ? Arrêter le temps semble équivalent à tracer à la craie des  repères sur l’eau.
 Le passé est fui, on en fait la satire. L’avenir est absent, ce n’est qu’un futur souvenir à un passé à venir .Et le présent est pris au  piège entre les deux,c’est un progrès du passé qui veut ronger l’avenir.
 Temps,c’est le vieillard qui avalait de belles créatures dans notre monde :la vie,la passion ,la jeunesse,le sourire……………………………
 Pouvons –nous le faire autrement ?
 On doit vivre le présent, trouver éternité à chaque instant heureux, semble trop court, de notre vie .Injustice de la part de dieu de l’aiguille !!
On doit apprendre comment ne pas laisser le temps gagner du temps, comment faire des petits rien un grand tout.
Souvent on se reproche quand on est en retard mais il semble bien fort que mieux être en retard dans se monde pour ne pas faire avancer dans l’autre.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Lundi 15 janvier 2007
 
 
 
La simplicité est l’habit de la perfection
Wladimir Wolf-Gozin
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Dimanche 14 janvier 2007

 

L’émigré :
Etranger ailleurs et ici
 
Voyager à l’autre bout du monde semble-t-il l’ultime solution pour se libérer de ses malaises.
Ailleurs  se prête alors comme un espace exotique, là où les rêves refleuriraient .Néanmoins ce n’est qu’un mirage en plein désert. Les apparences cessent de se prêter .Dès lors la vérité est un biais pour une perte éternelle.
Le retour semble-t-il possible ?
C’est le problème de la plupart des émigrés marocains .La scène de faillite a pris naissance dès le moment où ils ont leur billet d’avion pour les plus chanceux. Tandis que la majorité, accéder au pays des rêves fait partie d’un pari .Leur vie est l’objet de ce dernier.
Les vagues dévorantes de la Méditerranée sont  en rendez-vous .Certains sont morts, faut-il toujours faire des sacres d’indulgence au Poséidon. D’autres, sont aux pays des merveilles, sont-ils plus chanceux ?
Le rêve se volatilise, l’illusion se dévoile. Un émigré, Son nom est synonyme du terrorisme, son teint est moyen pour lui juger. En somme cela se suffit pour qu’il fasse partie de la société marginalisée.
Torturée parce qu’elle porte le voile quand on parle de la  liberté. Tué suite à son nom quand on parle de la fraternité. Privé de son droit d’être hospitalisé, quand on parle de l’égalité.
Le retour semble-t-il possible ?
Il espère être serré par les bras de sa mère, jouer le domino avec son père, rappeler les souvenirs d’enfance avec ses amis .Il imagine le moment où il va rencontrer sa bien aimée, il l’invente, le réinvente. Il dénonce la complexité, il cherche la spontanéité .Il a peur de solitude, il envisage la solidarité …………
Et voilà, il est au Maroc, son foyer si tendre, est-il vraiment ?
« Je ne suis pas étranger, je suis marocain »dit l’émigré, mais les responsables en service du douanier insistent que le bagage en voiture doit être contrôlé. Déjà, on commence se comporter avec lui comme un étranger.
Dans son quartier, des regards soupçonneux, des chuchotements, ainsi que dans sa famille.
En effet, son habillement, sa manière de parler, de penser, de manger….Tout est différent.
Et voilà, l’émigré, il est pris au piège .Etranger ailleurs, ici. Comment peut-il se sauver ?
 
 
 
 
 
 

 

Par madiha - Publié dans : madihatouab
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