Texte libre

                                                                              Il y a des mots !


Tout le monde discute et émet des catégories de contraires.
  J'aimerais entendre un discours qui n'entre dans aucune catégorie.
 S'il existe un commencement dans ce monde, alors il existe un temps avant ce commencement; et un temps avant ce temps d'avant.

S'il l'existence existe, existe aussi la non existence; et un temps d'avant le néant.
Il n'y a rien de plus vaste sous le ciel; que la pointe d'un épi automnal et une grande montagne est une grande montagne, est une petite chose face au firmament.

Rien n'est plus âgé qu'un enfant mort "

                                                                                                      Tchouang Tseu

 

Texte libre

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Vendredi 12 janvier 2007

Pour les amateurs de Lara Fabian,j'en suis une,je vous propose cette chanson.

Espérons que ça vous plaît.

 
 
 
 
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Jeudi 11 janvier 2007

C’est un sourire qui joue en son visage comme un vent frais dans un ciel clair.

C’est un sourire qui rénover la fleur solitaire qui sur mon tombeau doucement s’ouvrira.

Ce sourire m’a inventé, il me fait de ma chair la conscience, la vie.

C’est un sourire qui me fait voler quand j’ai eu les ailes brisées.

Le monde est assez immense pour m’offrir le bonheur, ce sourire me suffit pour  être heureuse.

C’est un sourire qui adonné à ma route un sens détaché de la terre.

Tous les dictionnaires ont trouvé une seule définition pour le mot" sourire", combien en aurais-je trouvé ?

Si à chaque fois que je voyais ce sourire  une fleur poussait, alors mon monde serait un immense jardin.

C’est seulement quand les corbeaux seront blancs et que la neige  sera noir que ce sourire s’effacera de ma mémoire.

Dans le ciel il y a des nuages, dans le désert  il y a des mirages et dans mon cœur il y a  ce sourire.

Il ne faut pas toujours changer la page, il faut parfois la déchirer .En regardant  ce sourire mes pages ne seront plus déchirées.

C’est un sourire qui me permet de faire le mariage entre le possible et l’impossible.

Tous mes malheurs se suicident quand ce sourire envoûte mon cœur.

Quand on a mille raisons pour être triste, il nous faut mille et un pour être heureux. Ce sourire est mon mille et un.

Y-a-t-il quelque chose plus sucrée que le miel, plus blanche que le lait, plus  délicieuse que les cerises, plus vaste que la mer, mais jamais plus beau que ce sourire.

Là où naviguent les bateaux, je veux bien être le port  que ce sourire ne le quitte à jamais.

Et enfin de conte je veux bien  dire que même si le soleil a oublié de se lever, même si les oiseaux ont oublié de s’envoler, moi je ne peux plus oublier ce sourire.

Voilà le sourire dont je parle.

C’est un sourire d’un enfant, des enfants qui ont peuplé un pays qui n’a jamais des frontières  que dans l’imagination de ceuix  qui  se sont privés de l’imagination.

C’est  moi, c’est toi, c’est lui ….c’est toute l’humanité avant de se mettre en rendez-vous avec la tristesse.

L’enfant, c’est le temps avant d’être matière pour te tuer.

C’est l’espace avant d’être matière de retrancher ta liberté.

C’est la richesse avant d’être matière de te mettre en esclavage.

C’est l’homme avant de reconstruire le dictionnaire de mort.

C’est l’un des deux moments les plus sincères dans notre vie, alors que l’autre c’est le moment où  on va agoniser.

C’est la page blanche, le ciel clair, c’est la virginité, c’est l’originalité,c’est………………………………..

MAIS…..

 

                        

                                                                                                                                                                                                                                                     

 

Maintenant, je veux  bien être un  couteau pour transpercer le cœur et voir couler le sang de celui qui a violé ce sourire.

Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Lundi 8 janvier 2007

Profondeur

Les erreurs, comme des pailles, flottent à la surface.

 Celui qui veut chercher des perles doit plonger en profondeur.

                                                                         John Dryden

 

 

                                                                                                                                       

    

 

Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Dimanche 7 janvier 2007

Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus.

Proverbe chinois.

Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Dimanche 7 janvier 2007
  
 Une tendresse impressionnante, des sentiments foisonnants : c’est un univers où la lumière du cœur, de l’esprit a eu lieu. En fin de conte, il semble que j’ai abouti à l’objet de ma quête péniblement menée, à peine j’ai trouvé un film dont les événements  me fait voyager l’âme au-delà de notre réalité. En pleine jouissance, une annonce imprévue d’une information urgente vient infiltrer l’écran. Ce sont les techniques médiatiques qui aliènent de plus en plus nos choix. Elles font une combinaison magique de leurs matières semblent être inéluctables pour notre existence. Dès lors, mon plaisir se fait en substance de l’illusion : il s’agit d’un acte de violence.
   En effet, la violence vient de retracer le teint des médias dans la plupart du temps. Prendre votre déjeuner, regarder le journal télévisé deux faits qui se déroulent souvent simultanément. Un panorama sanglant s’ajoute à votre table : objets culinaires, actes atroces, images répugnantes, le tout fait le produit d’une gastronomie formidable : celle de cuisine et l’autre porte sur l’absurdité de notre monde. On arrive même à en prescrire, vaut mieux regarder la télé que de dormir pour éviter des problèmes digestifs : regarder quoi ?vous êtes en rendez-vous avec un destin inévitable.
  On vous propose un film dont l’horreur vous infligea, dormir vous semble être le refuge, vous faîtes recours dans le  monde des rêves afin de trouver la sérénité de votre âme. Néanmoins votre film vous êtes toujours fidèle, cette fois-ci vous accédez au camp des héros, en dormant votre inconscient reproduit l’horreur car nos rêves ne sont qu’une conformité maudite de notre réalité.
 En regardant la télé,l’espace se prête torturé :en faisant passer votre chanson préférée,tout aussi bien qu’elle n’est pas ,des cadres de plusieurs formes s’apparaîent  en haut ,en bas,des dédicaces en MSN ont comblé l’écran .Le chanteur déchaîne une guerre agressive pour se monter ,c’est pourquoi cette fois –ci qu’il semble provoquer des gestes barbares dans la totalité de l’espace  .Ou encore de plus une chanteuse ,cherchant une place dans l’estrade des mortels ,elle semble avoir le corps presque nu,une partie du corps peut être utile pour prouver son identité :on parle parfois des seins d’une telle chanteuse.
   On arrive même à vous casser la tête en utilisant un système qui vous permet de regarder deux programmes à la fois. Voilà un truc pour réserver une place dans le rang des fous.
 En somme, les habitudes médiatiques nous obligent à subir une violence d’ordre quantitatif, tout consommer, rien comprendre semble plus efficace pour apprendre la sagesse du siècle :Celle du vide.
 Si on veut parler également en terme de qualité, des images sadiques, obscènes se sont exposées à tort et à travers  sans tenant compte du public en se contentant de placer un petit avertissement dans un carré en pied de l’écran .La différence des dimensions vous établit automatiquement le choix.
 La diffusion de violence par médias devient de plus en plus un mode prestigieux. L’impact est intensivement aggravé lorsqu’il s’agit des enfants .La magie du son, de l’image leur communique  un registre cruellement retracé : l’enfance est en rendez-vous avec une violence dévorante.
   C’est une violence intellectuelle, les cerveaux des pauvres enfants sont envahies par des thèmes complexes qui sont une source perpétuelle qui enrichit une compétition médiatique : un génie génétique, une guerre des étoiles se coïncident avec un esprit naïf  .D’autre part la violence  devient une norme pour apprécier les programmes par les enfants eux mêmes: le plus célèbre c’est celui dont l’héro n’est jamais vaincu,    entre autres c’est le plus violent.
   Dés lors, la violence devient acteur efficient dans le quotidien de l’enfant .Il arrive même à s’en inspirer en reproduisant la célébrité de ses héros .Ayant une capacité remarquable à imiter, certains enfants reproduisent naïvement l’exécution de l’ex-président Saddam Hussein : mort par erreur ou par mérite les deux actes sont aspect d’une violence impardonnable.  
 
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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