Lundi 1 janvier 2007
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C’est en flattant
qu’on devient forgeron ??
Voitures, portables, télévisions…et d’autres paramètres de notre vie quotidienne se servent tous d’un système d’options. En fait, la technologie ne cesse plus à nous offrir une multitude de choix pour nous faciliter la tâche. L’être humain, dans ce contexte actuel, à son tour, ne fait pas exception à ce système. On n’a besoin que de manipuler un certain nombre d’opérations pour accéder à toutes les facettes de notre personnalité.
Nos comportements, nos sentiments sont chosifiés, ils deviennent même préétablis. Embellir les mots, les enjoliver, déguiser votre haine, votre dégoût à une personne, ou encore de plus jouer le rôle d’un clown méprisable : en somme faire de l’hypocrisie devient une réalité qui flotte à notre quotidien.
On n’insiste surtout à se débarrasser du caractère laid du mot en faisant recours à un autre plus esthétique, celui de l’intelligence sociale.
Flatter votre directeur semble le seul moyen pour réussir dans votre travail. Des expressions fardées, une invitation pour une soirée qui se charge de mettre la table rase à votre budget, peuvent vous être utile pour votre parcours professionnel d’autant plus qu’un travail sérieux.
Déguiser vos sentiments ne serait qu’une politesse vis à vis vos amis,par ailleurs flatter votre épouse , en vous fatiguant pour rédiger un article dans lequel vous vous servirez des inoubliables chansons françaises ou encore de plus magnifiques expressions des pièces romantiques ,semble de plus en plus indispensable surtout pour ne pas mettre fin à votre famille,semblant être nécessaire de se continuer pour enfin de conte faire croire les gens de votre bonheur ,et éviter d’être coïncidé avec un certain « Hchouma ».
C’est tout un ensemble de comportements qui nous envahissent, nous franchissent jusqu’à l’effacement. On risque d’avoir une schizophrénie interminable, en fait notre quête pour nous connaître devient ennuyeuse. Des mots, des verbes maudits s’écoulent afin de nous perdre.
Entre le passé et le futur, le présent se prête difficilement perçu. Notre personnalité y semble avoir des caractères flous. Une nostalgie forte, des prétextes qui font recours au camp des puissants, on est dans les remous de la panique
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