Texte libre

                                                                              Il y a des mots !


Tout le monde discute et émet des catégories de contraires.
  J'aimerais entendre un discours qui n'entre dans aucune catégorie.
 S'il existe un commencement dans ce monde, alors il existe un temps avant ce commencement; et un temps avant ce temps d'avant.

S'il l'existence existe, existe aussi la non existence; et un temps d'avant le néant.
Il n'y a rien de plus vaste sous le ciel; que la pointe d'un épi automnal et une grande montagne est une grande montagne, est une petite chose face au firmament.

Rien n'est plus âgé qu'un enfant mort "

                                                                                                      Tchouang Tseu

 

Texte libre

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Vendredi 5 janvier 2007
   Samedi 30Décembre 2006, une histoire d’un tyran vient relater son dernier chapitre. Il était un créateur qui a excellé l’art de souffrance. Son génie a donné naissance à des tableaux dont les couleurs sont inspirées du sang et de la sobriété. C’est  un homme à qui on attribue des symphonies significatives de douleur où les cris sont magnifiés parfois, et où l’art ne peut trouver son originalité que dans le silence dans la plupart du temps.
 L’exécution de l’ex-président Saddam Hussein était une date remarquable dans l’histoire du peuple Irakien, en général du monde entier. Ce peuple semble toujours être l’inspiration d’autres artistes.
 Eu égard à son passé dont les pages constituent un dictionnaire de mort, Saddam à partir de ce moment se rallie au camp des héros qui inspirent notre imaginaire .En rendant l’âme, Saddam donne naissance à une créativité interminable de  l’esprit humain.
 En fait, plusieurs éléments ont brodé d’une manière particulière le scénario d’une tragédie exceptionnelle qui a impressionné nos sentiments, c’est une scène qui a annoncé l’inutilité de notre logique .Le fait que cet événement est coïncidé avec la fin de l’année, avec la grande fête des musulmans, ou encore de plus le courage prouvé par Saddam avant l’exécution,vient situer le public dans un panorama émotionnel paradoxal :Etre heureux ,fêter l’Aïd ,le Noël,ou montrer son mécontentement et s’insurger,on est dans un carrefour où on doit se sentir tout à la fois .
Cette date a marqué intensivement tous les médias ce qui glorifie encore une fois l’impact de l’exécution.
 En somme, l’horreur devient mythe .C’est la réalité austère qui a retracé la beauté d’une scène dont les événements s’écoulent d’une façon envoûtante  .En 2007, l’horreur a pris en charge d’illustrer la beauté ? En effet, notre fascination est coïncidée avec la mort, la beauté fait recours dans la barbarie. L’exécution de Saddam a confirmé une frustration pour apprécier la beauté : C’est le dégoût, la souffrance qui créent le plaisir, la douleur permet à l’esprit sa jouissance. Bref, la beauté s’enrichit d’un panorama sanglant qui a lieu dans la sobriété du jour et de l’esprit.
   Etre beau, c’est être douloureux : 2007 vient bouleverser notre vocabulaire, notre mémoire doit s’effacer, se détruire car le devenir introuvable vient établir sa torture éternelle.
 Saddam n’a jamais cessé de troubler la perception humaine, aujourd’hui sa mort vient le situer au sommet de top star des héros mythiques.   
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Vendredi 5 janvier 2007
les enfants sont vraiment des anges mais quand ils commencent  à faire de la musique ,à leur manière ,c'est vraiment insupportable. Cependant ,ils y a toujours de solutions.Pauvres mamans ,que Dieu vous aide!!!!!

RENDRE SERVICE
Vidéo envoyée par debilator
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Lundi 1 janvier 2007
Lumière

Lumiere_0001
Vidéo envoyée par sisiliad
Que l'année 2007 soit "la Meilleure et la plus Merveilleuse" pour chacune et chacun de vous.
Merci de votre présence, de votre grandeur d'âme, de votre amitié, de vos partages...
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Lundi 1 janvier 2007
C’est en flattant
qu’on devient forgeron ??
 Voitures, portables, télévisions…et d’autres paramètres de notre vie quotidienne se servent tous d’un système d’options. En fait, la technologie ne cesse plus à nous offrir une multitude de choix pour nous faciliter la tâche. L’être humain, dans ce contexte actuel, à son tour, ne fait pas exception à ce système. On n’a besoin que de manipuler un certain nombre d’opérations pour accéder  à toutes les facettes de notre personnalité.
 Nos comportements, nos sentiments sont chosifiés, ils deviennent même préétablis. Embellir les mots, les enjoliver, déguiser votre haine, votre dégoût à une personne, ou encore de plus jouer le rôle d’un clown méprisable : en somme faire de l’hypocrisie devient une réalité qui flotte à notre quotidien.
 On n’insiste surtout à se débarrasser du caractère laid du mot en faisant recours à un autre plus esthétique, celui de l’intelligence sociale.
   Flatter votre directeur semble le seul moyen pour réussir dans votre travail. Des expressions fardées, une invitation pour une soirée qui se charge de mettre la table rase à votre budget, peuvent vous être utile pour votre parcours professionnel d’autant plus qu’un travail sérieux.
  Déguiser vos sentiments ne serait qu’une politesse vis à vis vos amis,par ailleurs flatter votre épouse , en vous fatiguant pour rédiger un article dans lequel vous vous servirez des inoubliables chansons françaises ou encore de plus magnifiques expressions des pièces romantiques ,semble de plus en plus indispensable surtout pour ne pas mettre fin à votre famille,semblant être nécessaire de se continuer pour enfin de conte faire croire les gens de votre bonheur ,et éviter d’être coïncidé avec un certain « Hchouma ».
   C’est tout un ensemble de comportements qui nous envahissent, nous franchissent jusqu’à l’effacement. On risque d’avoir une schizophrénie interminable, en fait notre quête pour nous connaître devient ennuyeuse. Des mots, des verbes maudits s’écoulent afin de nous perdre.
 Entre le passé et le futur, le présent se prête difficilement perçu. Notre personnalité y semble avoir des caractères flous. Une nostalgie forte, des prétextes qui font recours au camp  des puissants, on est dans les remous de la panique
 
 
 
 
Par madiha - Publié dans : madihatouab
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Mardi 19 décembre 2006
    Les moulins de Dan kichot
Commune rurale   « Sebt gzoula », région «  Mussat »,  « Fatima » mère de trois enfants, a décidé de s’insurger, contre les coutumes de sa société où la femme est un être  en deuxième plan. Ayant l’esprit ouvert, elle se dirige vers l’école de la région pour établir  l’inscription de son fils ainé âgé de 6 ans, espérant de retracer le parcours existentiel de ses enfants, un parcours où la sobriété de l’ignorance cesse de régner, où l’esprit va trouver sa jouissance. Ce n’est qu’un accès à l’horizon des illusions. Le directeur de l’école lui informe que toute inscription est impossible en absence du carnet d’état civil .Hélas !un espoir vient accéder à la mise en scène des morts .Mariée depuis sept ans ,Fatima n’a aucun document pour justifier sa situation familiale ,ni celle de ses enfants .C’est le cas de plusieurs mères dans la société rurale où on croit encore au mariage grâce à une « Fatha » .Les lois de la « modawana » sont vainement conçues par cette société .Certaines filles sont même obligées de se marier avant l’âge  de dix huit ans sous prétextes des coutumes.
   Abandonnée par son mari, qui allait travailler ailleurs ,Fatima est pris en piège, du point de vue juridique c’est une femme en situation illégale . Fatima vient illustrer la souffrance          de la   femme rurale. Assurer les besoins de ses enfants, lutter contre une mauvaise réputation, Fatima se trouve perdue, torturée, marginalisée. Une confrontation sanglante, quotidienne se fait de plus en plus difficile. Fatima épuisée, ruinée risque de rendre l’âme .Un visage  dont la profondeur des rides est le porte parole annonce un être humain : mon plus, c’est un être farouche, star dans le royaume de l’ombre.
   Les enfants, stars eux même dans ce théâtre de souffrance, viennent subir l’ffacement :  l’ffacement de l’existence, de l’identité : Demain se présente en caractères flous.
   Donkishot s’est condamné à lutter contre ses moulins, Fatima l’accède, d’autre les rejoignent, semble-t-il possible de mettre fin à cette torture ?
                              
 
 
  
 
 
 

 

Par madiha - Publié dans : madihatouab
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